L’approche conflictuelle et l’approche consensuelle.

le 28 janvier 2021

Voici un petit billet du jour rapide. Je n’ai pas l’habitude de commenter l’actualité sur le site de Centaurus, mais je me permet aujourd’hui de le faire. Simplement, car cela fait parti de notre quotidien de tous les jours, et je crois que nous devrions en garder certaines leçons.

Le départ d’un certain Président Américain nous a mis en plein figure les danger de l’approche conflictuelle, une approche de gestion et de rapport de force par la peur et l’agressivité. Maintenant, après quatre année d’agression, rapidement, les gens se sont tourné vers l’autre approche, l’approche consensuelle. Mais qu’en est il vraiment.

Voici donc un exemple de ce dont je parle.

Il est bien certain que pour plusieurs, la seconde approche semble la meilleure, car généralement, les québécois sont consensuel, donc nous préférons cette approche du dialogue et de l’échange. Et il est vrai que lorsque nous connaissons le personnage que le porte parole représentait dans l’approche conflictuelle, nous pouvons être amené a détester ce qu’il représentait. Et cette approche conflictuelle est le symbole d’intimidation de force et d’agressivité.  Elle fait sortir des sentiments et de la colère intrinsèque à l’agresseur.

Mais dans d’autres cas, l’approche consensuelle a aussi ses limites.  À vouloir plaire à tous, nous créons un « Group Think » ou la critique n’est pas acceptée, ou on ne peut pas sortir du « cadre socialement acceptable ».  En fait, toute tentative de vouloir sortir de la ligne de parti devient « moralement inacceptable » car elle met en péril « le consensus établi ».  C’est en fait ce que l’on vit présentement au Québec sur bien des aspects. 

Donc, au final, ce qui est le plus important, ce n’est pas nécessairement l’approche, mais l’authenticité du message. Car dans les deux approches, ce qui choque le plus, bien au delà du ton, est la tentative de manipulation. Clairement, le première tente de manipuler directement les médias afin d’imposer ses actions. La seconde approche est moins sur. Il n’y a pas a priori de message sous jacent , si ce n’est que l’on ouvre le dialogue. Perso, je trouve cela très intéressant, mais j’ai bien hâte de voir comment se dérouleront les choses lorsque les autorités tenteront (car comme tout organe de presse, c’est leur rôle de le faire) de faire passer un message aux médias.

:-)

Hâte de suivre

Bonne journée

Stéphane

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